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Le maki catta

Statut IUCN

redlist-en-danger

Classification

Nom scientifique Lemur catta

Ordre Primates

Famille Lémuridés

Le maki catta en chiffres

Poids 2,5 à 3,5 kg

Gestation 120 jours

Longévité 15 à 20 ans

Taille 40 à 45 cm de haut

Portée 1  3 petit(s)

Alimentation

Repartition

Forêts tropicales

carte maki cattza

Au zoo

vari rouxEn captivité, il arrive que le nombre de mâles soit trop important chez certaines espèces.

Afin de gérer ces surplus, des groupes unisexes sont composés.

Au zoo de la Boissière, tous les lémuriens sont des mâles. Notre groupe de makis cattas comprend 14 individus. Le plus âgé, surnommé Papi Catta, est né en 1987 au zoo de Branféré. Il est accompagné de 4 makis nés en 2000 au zoo d’Emmen, 2 autres de 2014 nés à Branféré, 2 autres originaires de Mervent (nés en 2005 et 2009), 3 de la Barben (nés en 2013/2014) et 2 du Reynou (nés en 2006 et 2014).

Biologie

maki catta 2Avec sa queue annelée, impossible de confondre le maki catta avec un autre. De plus,  il est le plus terrestre et le plus social de tous les lémuriens.

Il vit en groupe pouvant compter jusqu’à  25 individus. En général, ce groupe contient autant de mâles que de femelles. Ce sont ces dernières qui dominent et qui initient d’ailleurs les combats territoriaux avec les autres groupes.

Afin d’atteindre la reproduction, les mâles s’affrontent avec des combats d’odeurs. Face à face, ils remuent leurs queues enduites de sécrétions au-dessus de leurs têtes. Cette diffusion d’odeurs suffit généralement à établir une hiérarchie.

Conservation

Cette espèce participe à un ESB

Toutes les espèces de lémuriens sont menacées de disparition. Sur l’île rouge, il ne reste plus que 10% des forêts originelles. Cette déforestation massive est liée à l’expansion humaine, l’agriculture sur brûlis, l’exploitation forestière et l’extraction minière. Plus facilement accessibles, les lémuriens sont également victimes du braconnage.

La protection des lémuriens ne peut se faire sans l’aide à la population malgache. Très pauvres, les habitants voient dans l’exploitation forestière une activité beaucoup plus rentable que sa protection.

C’est pourquoi les associations de conservation travaillent autant sur la lutte contre le braconnage et la déforestation que sur l’aide aux populations locales. Au zoo, nous soutenons chaque année l’association HelpSimus.

 

 

 

 

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