location de lodges en zoo

Les rapaces diurnes

LE VAUTOUR FAUVE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Gyps fulvus

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le vautour en chiffres

Poids 6 à 11 kg

Incubation 48 à 55 jours

Longévité 30 ans

Taille 2,40 à 2,70 m d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Moyens reliefs d’Europe, d’Asie et d’Afrique du Nord

REPARITION VAUTOUR FAUVE

Au zoo

Trois vautours fauves participent au spectacle d’oiseaux en vol libre, en compagnie des autres gros vautours. L’un d’eux est né en 2011, l’autre en 2013 et le dernier en 2015. Ces grands oiseaux gardent longtemps un comportement de bébé, sollicitant les fauconniers en caquetant et secouant les ailes.

Biologie

GYPS FULVUS ZOO BOISSIERELe vautour fauve vit en colonie composée d’une vingtaine de couples. Ces derniers sont unis à vie.

Contrairement aux rumeurs actuelles, le vautour fauve ne s’attaque jamais à des proies vivantes. Ses grosses pattes ne ressemblent en rien aux serres des aigles et sont inaptes à la préhension. Comme la quasi-totalité des vautours, il ne se nourrit que d’animaux déjà morts.

Lorsqu’un vautour fauve repère une carcasse, il prévient les membres de son groupe à l’aide de vocalises.

Conservation

Le vautour fauve a presque disparu du territoire français entre 1920 et 1950. Heureusement, il a fait l’objet d’un programme de réintroduction et sa population augmente aujourd’hui en Europe. La population asiatique semble stable. Cependant, les populations africaine et turque diminuent à cause des empoissonnements, de la chasse et des persécutions.

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LE VAUTOUR DE RUPPEL

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Gyps rueppelli

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le vautour en chiffres

Poids 7,5 kg

Incubation 56 jours

Longévité 30 ans

Taille 2,30 à 2,55 m d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Montagnes, savanes et brousses d’Afrique

REPARTITION VAUTOUR RÜPPEL

Au zoo

Notre vautour de Rüppel est né en avril 2015 au Zoo d’Amnéville. Il nous a rejoint en octobre de la même année pour intégrer la version 2016 du spectacle d’oiseaux en vol libre.

Biologie

La famille des accipitridés, à laquelle appartiennent les vautours, regroupe les rapaces diurnes dont les larges ailes permettent de planer. Ils profitent des ascendants thermiques pour voler sans avoir à battre des ailes. Les vautours  volent souvent en cercle afin de repérer les cadavres sur lesquels ils se nourrissent.

Contrairement aux aigles qui chassent, les vautours, qui sont charognards, ne possèdent pas de serres puissantes.

Conservation

Comme tous les vautours africains, le vautour de Rüppell est gravement menacé d’extinction. Ses effectifs sont en chute libre : 97% de la population a disparu en 56 ans. L’Union Internationale de Conservation de la Nature a modifié son statut sur la liste rouge. Il est aujourd’hui classé « en danger critique d’extinction », statut précédent celui « éteint à l’état sauvage ».

Développement agricole, baisse des effectifs d’ongulés sauvages, chasse pour le commerce, persécution ou encore empoisonnement (via les pesticides accumulés chez les herbivores et les anti-inflammatoires administrés au bétail) sont à l’origine de ce déclin massif.

Cet oiseau est classé en annexe II de la Convention de Washington (ou CITES) qui régule le commerce des espèces vivantes à travers le monde. Il devient urgent de lutter efficacement contre les empoisonnements.

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LE VAUTOUR A DOS BLANC

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Gyps africanus

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le vautour en chiffres

Poids 4 à 7 kg

Incubation 56 jours

Longévité 20 ans

Taille 1,95 à 2,30 m d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Plaines, savanes et brousses d’Afrique

carte vautour africain (dos blanc)

Au zoo

Le vautour à dos blanc est visible pendant le spectacle d’oiseaux en vol libre. Ce jeune oiseau est né en mars 2014 au Grand Parc du Puy du Fou. Il nous a rejoint en juillet 2014 puis a intégré le spectacle pour la saison 2015.

Biologie

GYPS AFRICANUS ZOO DE LA BOISSIERE DU DORELe vautour à dos blanc est l’un des oiseaux les plus répandus sur le continent africain. Charognard, il se nourrit sur les carcasses qu’il repère grâce à sa vue perçante ou en pistant d’autres oiseaux nécrophages.

Lorsqu’un gros herbivore meurt, il est possible d’observer plus de 200 vautours autour du cadavre. Ce repas s’appelle la curée où règne la loi du plus fort. Chaque vautour serait capable d’ingurgiter près d’un kilo de viande par repas.

Conservation

Bien que largement répandu, le vautour à dos blanc est en danger critique d’extinction. Depuis 2007, les effectifs chutent de façon inquiétante et on estime que 90% de la population a disparu en 55 ans.

Développement agricole, baisse des effectifs d’ongulés sauvages, chasse pour le commerce, persécution ou encore empoisonnement (via les pesticides accumulés chez les herbivores et les anti-inflammatoires administrés au bétail) sont à l’origine de ce déclin massif.

Cet oiseau est classé en annexe II de la Convention de Washington (ou CITES) qui régule le commerce des espèces vivantes à travers le monde.

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LA BUSE VARIABLE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Buteo buteo

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

La buse en chiffres

Poids 630g à 1,3 kg

Incubation 33 à 38 jours

Longévité 25 ans

Taille 1,10 à 1,30 m d’envergure

Portée 3 à 4 petits

alimentation

REPARTITION

Zones plus ou moins boisées d’Europe, d’Asie et d’Afrique

Au zoo

Les trois buses variables du spectacle sont originaires du Grand Parc du Puy du Fou. Hasard du calendrier, elles sont toutes nées un 15 mai. La première née en 2012 est arrivée au mois de juillet de la même année. Les deux autres, plus âgées (2001 et 2009) nous ont rejoint en juin 2013.

Biologie

La buse variable est le plus commun des rapaces européens. Elle porte bien son nom puisque la couleur du plumage est extrêmement variable d’une région à une autre. Pour l’identifier facilement, il suffit d’observer son vol caractéristique en cercles concentriques  et les 2 tâches blanches sous ses ailes.

BUSE VARIABLELa buse chasse à vue, repérant ses proies en volant ou perchée sur un poteau, un arbre ou encore une botte de foin. Une fois sa proie repérée, la buse plonge rapidement au sol avant de capturer son butin à l’aide de ses serres puissantes.

Dès le mois de février, les parades nuptiales commencent. Il s’agit de balais aériens impressionnants exécutés par les deux membres du couple.

Conservation

Une chute impressionnante de la population de buses variables a été enregistrée dans les années 50 en Angleterre. Ce déclin était dû à une épidémie de myxomatose ayant décimé 99% de la population de lapins dont se nourrissaient les buses.

Aujourd’hui, les populations de buses variables semblent stables. Cet oiseau joue, comme tous les prédateurs, un rôle essentiel de contrôle des populations en terme d’effectifs (afin d’éviter l’épuisement des ressources) et en terme sanitaire (en favorisant la capture d’individus faibles et en évitant la propagation de maladies).

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LE MESSAGER SAGITTAIRE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Sagittarius serpentarius

Ordre Falconiforme

Famille Sagittaridé

Le messager en chiffres

Poids 2,3 à 4,2 kg

Incubation 42 à 46 jours

Longévité 15 à 20 ans

Taille 1,25 à 1,50 m de haut

Portée 1 à 3 petits

alimentation

REPARTITION

Savanes africaines

REPARTITION MESSAGER

Au zoo

Une femelle messager sagittaire est arrivée en août 2015. Née en juin de la même année, elle fait connaissance avec l’équipe de fauconniers avant d’entamer les entrainements pour intégrer le spectacle en vol libre.

Biologie

© Steve Garvie

© Steve Garvie

Avec son corps de rapace et ses pattes d’échassier, le messager sagittaire est unique en son genre. Bien qu’il soit un excellent planeur, c’est au sol qu’il est le plus à l’aise. Ainsi, dans les savanes africaines, il peut parcourir jusqu’à 30 km par jour. Carnivore opportuniste, il se nourrit aussi bien d’insectes, de petits mammifères, d’œufs, d’amphibiens que de reptiles.

Cet oiseau monogame construit son nid entre 3 et 7 mètres au dessus du sol. Les parents s’alternent pour couver puis pour nourrir les petits. Ces derniers se nourrissent sur des proies entières ramenées au nid dès 40 jours. Le couple se doit d’être vigilant, les couvées étant souvent victimes d’autres oiseaux, comme le hibou grand-duc de Verreaux.

Conservation

La population de messagers solitaires est en déclin à cause de l’expansion humaine dont les conséquences directes sont l’urbanisation et le développement de l’agriculture. En parallèle, bien qu’il soit protégé, cet oiseau fait encore face à la chasse et aux empoisonnements.

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LE MILAN DE BRAHME

Statut IUCN

redlist-preocmineure

classification

Nom scientifique Haliastur indus

Ordre Falconiforme

Famille Accipitridé

Le milan en chiffres

Poids 320 à 650 g

Incubation 28 à 35 jours

Longévité 20 à 25 ans

Taille 50 cm de haut/115 cm d’envergure

Portée 2 petits

alimentation

REPARTITION

Estuaires, mangroves, plages, falaises (…) asiatiques

 

Au zoo

COUPLE MILANSNotre couple de milans évolue dans la volière asiatique inaugurée en mai 2015. Le mâle, né en 2002, est originaire d’Espagne. Quant à la femelle, elle vient du ZooParc de Beauval et a quelques années de moins puisqu’elle est de 2011. Trois petits sont nés en 2016 et ont été élevés par l’équipe de nurserie.

Biologie

PORTRAIT MILANLe milan de Brahme possède un régime alimentaire diversifié et autant de techniques de chasse.  Pour repérer des charognes, il vole haut dans le ciel. Pour attraper de petites proies, il se laisse tomber au sol depuis un perchoir. Il est également capable de pêcher. Il n’hésite pas à s’approcher des engins agricoles pour capturer de gros insectes en fuite. Il effraie les oiseaux pour provoquer un envol précipité et attraper les plus faibles. Enfin, il est reconnu comme étant un kleptoparasite : il harcèle les mouettes, les goélands et les sternes pour leur voler leur nourriture.

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L’AIGLE DES STEPPES

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Aquila nipalensis

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

L’aigle en chiffres

Poids 2,4 à 3,8 kg

Incubation 45 jours

Longévité 40 ans

Taille 1,60 à 2 m d’envergure

Portée 1 à 3 petits

alimentation

REPARTITION

Steppes et zones semi-désertiques d’Asie, d’Europe et d’Afrique

Au zoo

AIGLE DES STEPPES aquila nipalensisNotre aigle des steppes est né en mai 2012 au ZooParc de Beauval. Il nous a rejoint en août de la même année après avoir été élevé à la main. Aujourd’hui, il vole en compagnie des pygargues à tête blanche dans notre spectacle d’oiseaux en vol libre.

Biologie

FAUCONNIER ET AIGLE DES STEPPES ZOO BOISSIERE DU DOREL’aigle des steppes est un rapace migrateur, quittant l’Asie centrale au début de l’automne pour rejoindre l’Afrique.

Carnivore opportuniste, il possède une grande variété de techniques de chasse. Le plus souvent, il plane dans les airs avant de fondre sur sa proie qu’il capture au sol. Il est également capable de se mettre en embuscade à l’entrée d’un terrier. Plus étonnant encore, l’aigle des steppes a été observé en train de guetter les mouvements du sol avant de plonger ses serres puissantes sous terre pour en ressortir des rongeurs. Il consomme également quelques insectes, volent les proies des autres rapaces ou encore se nourrit sur des charognes.

Conservation

 SAMAÏEn 2015, l’Union Internationale de Conservation de la Nature a révisé le statut de l’aigle des steppes. « En préoccupation mineure » de 1988 à 2013, il est aujourd’hui classé « en danger ». 60% de sa population a disparu depuis 1997. Les raisons de ce déclin sont multiples : steppes transformées en terres agricoles, persécution, capture des poussins (trafic d’animaux), électrocution sur les lignes haute tension et intoxication au diclofenac (anti-inflammatoire utilisé pour le bétail).

Des actions de conservations sont en cours pour remplacer les lignes électriques dangereuses, sensibiliser les populations locales ou encore interdire l’utilisation du diclofenac.

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LA BUSE ROYALE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Buteo regalis

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

La buse en chiffres

Poids 950 g à 2 kg

Incubation 32 jours

Longévité 20 ans

Taille 1,20 à 1,40 m d’envergure

Portée 2 à 6 petits

alimentation

REPARTITION

Prairies arborées d’Amérique du Nord

Au zoo

Les deux buses royales du spectacle sont originaires du ZooParc de Beauval. La première, née en juin 2011, est arrivée à La Boissière du Doré en août de la même année. L’autre est née en mai 2013 et nous ont rejoint un mois plus tard.

Biologie

VOL BUSE ROYALE ZOO BOISSIERE DU DORELa buse royale, d’ordinaire discrète, devient bruyante en période de reproduction. Elle affiche également un comportement extrêmement territorial. Les nids doivent être espacés d’au moins 2km ! Mâle et femelle s’occupent de la couvaison des œufs pendant une trentaine de jours. Ce n’est que deux semaines après l’éclosion que les petits se dégourdissent un peu.

Quatre techniques de chasse ont été observées. L’une des plus courantes consiste à planer à la recherche d’une proie au sol. La buse ne descend pas en piqué. Elle vole quelques temps en rasant le sol avant de saisir son butin.

Conservation

Pour le moment, la buse royale est encore relativement bien répandue en Amérique du Nord. Quelques menaces sont à surveiller : agriculture, surpâturage, feux et éradication de ses proies.

Cet oiseau joue, comme tous les prédateurs, un rôle essentiel de contrôle des populations en terme d’effectifs (afin d’éviter l’épuisement des ressources) et en terme sanitaire (en favorisant la capture d’individus faibles et en évitant la propagation de maladies).

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LE PYGARGUE A TETE BLANCHE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Haliaeetus leucocephalus

Ordre Falconiforme

Famille Accipitridé

Le pygargue en chiffres

Poids 3,5 à 4 kg

Incubation 35 jours

Longévité 30 ans

Taille 1,80 à 2,30 m d’envergure

Portée 1 à 3 petits

alimentation

REPARTITION

Côtes, lacs et rivières d’Amérique du Nord

carte pygargue

Au zoo

FAUCONNIER PYGARGUE ZOO BOISSIEREL’équipe de fauconniers s’occupe de 3 pygargues à tête blanche, 2 mâles et une femelle. Le plus âgé d’entre eux, né en mars 2011, commence à arborer un magnifique plumage blanc au niveau de la tête. Les deux autres, nés en 2014, doivent attendre 2019/2020 pour commencer à blanchir.

Oswego a fait parler de lui en 2014. Emporté par des courants d’air chaud pendant un spectacle, il a été retrouvé une semaine plus tard en Normandie, dans le jardin d’un particulier, où il semblait très intéressé par le barbecue !

Biologie

AIGLE PECHEUR BOISSIERE DU DORELe pygargue à tête blanche est un aigle pêcheur. Un revêtement spécifique sous ses pattes lui permet d’attraper aisément des poissons, sans que ces derniers ne lui glissent des doigts.

Chez les rapaces, les mâles sont un tiers plus petits que les femelles. Voilà pourquoi ils sont appelés tiercelets.

Conservation

Emblème des Etats-Unis, le pygargue à tête blanche a vu sa population décliner de façon inquiétante entre 1700 et 1960. Pesticides (utilisation du DDT), chasse intensive et destruction de son habitat sont des menaces aujourd’hui moins répandues, ce qui permet au pygargue de se développer.

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LE VAUTOUR PALMISTE

Statut IUCN

redlist-preocmineure

classification

Nom scientifique Gypohierax angolensis

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le palmiste en chiffres

Poids 1,3 à 1,7 kg

Incubation 44 jours

Longévité 30 ans

Taille 135 à 155 cm d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Forêts subsahariennes

carte vautour palmiste

Au zoo

Les trois palmistes africains du Zoo de la Boissière sont originaires de Paris. Le premier est né en 2011. Ce trio partage l’aire de vol avec l’urubu à tête rouge, ou vautour aura, et le vautour néophron moine.

Biologie

JEUNE PALMISTE AFRICAIN ZOO BDDLe vautour palmiste est l’un des rares vautours à se nourrir de fruits. Il détache la noix du palmier avec son bec et se nourrit des parties grasses. Il se nourrit parfois de charognes et pêche petits poissons, crabes et grenouilles.

Conservation

La population de vautours palmistes est stable. Ils seraient plus de 200 000 individus. Cependant, il est parfois victime des conflits avec les agriculteurs mécontents de voir cet oiseau s’attaquer à leur culture de palmiers.

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LE VAUTOUR DE L’HIMALAYA

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Gyps Himalayensis

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le vautour en chiffres

Poids 8 à 12 kg

Incubation 55 à 60 jours

Longévité 30 ans

Taille 2,6 à 2,9 m d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Montagnes d’Asie centrale

REPARTITION GYPS HIMALAYENSIS

Au zoo

Le vautour de l’Himalaya est visible pendant le spectacle d’oiseaux en vol libre. Il s’agit d’un mâle né en avril 2012 au ZooParc de Beauval. C’est au moins d’août de cette même année qu’il a rejoint les fauconniers du Zoo de La Boissière du Doré.

Biologie

VAUTOUR (2)Le vautour de l’Himalaya est le deuxième plus grand vautour après le condor des Andes. Visible jusqu’à 4500m d’altitude (voire 6000 m!) il est doté d’une vue perçante, lui permettant de repérer les cadavres au sol.

Sa tête dépourvue de plumes lui permet de s’alimenter proprement sur les carcasses. Il préfère généralement les muscles et les viscères.

Conservation

Une chute importante des populations de vautours a été enregistrée en Asie dans les années 90. Ce déclin semble lié à l’utilisation du Dicoflenac, un traitement administré au bétail et ensuite ingéré par les vautours se nourrissant des carcasses d’animaux domestiques. Cette substance chimique a entrainé de sévères insuffisances rénales. Aujourd’hui, l’utilisation du Dicoflenac est en partie interdite.

La protection des vautours est essentielle aux écosystèmes. Malgré leur mauvaise réputation, ces oiseaux jouent le rôle majeur « d’éboueurs de la nature ».

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LE NEOPHRON MOINE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Necrosyrtes monachus

Ordre Accipitriforme

Famille Accipitridé

Le neophron en chiffres

Poids 1,5 à 2,6 kg

Incubation 46 à 54 jours

Longévité 20 ans

Taille 1,50 à 1,80 m d’envergure

Portée 1 petit

alimentation

REPARTITION

Habitats diversifiés d’Afrique

carte vautour charognard

Au zoo

Le néophron moine participe au final du spectacle d’oiseaux en vol libre, en même temps que les autres petits vautours. Il s’agit d’une femelle née en mai 2015 au Grand Parc du Puy du Fou et arrivée à La Boissière du Doré en août de la même année. Cette jeune femelle a un caractère bien trempé et mène parfois la vie dure aux fauconniers !

Biologie

Il existe deux sous-espèces de vautours charognards (ou néophrons moines) et elles ont des comportements très différents. L’espèce au sud de l’Equateur est solitaire et ne s’approche pas des humains. Celle à l’ouest et au nord-est est grégaire et n’hésite pas à fouiller dans les villes à la recherche de nourriture.

Étant le plus petit nécrophage d’Afrique, le néophron moine est rapidement chassé des carcasses par les oiseaux plus gros. Il complète son menu avec des insectes.

Conservation

83% de la population a disparu en seulement 53 ans. Empoisonnement indirect, médecine traditionnelle, chasse pour la viande et persécution sont à l’origine de ce déclin inquiétant. Malgré une grande répartition dans les aires protégées, la population continue de diminuer et de nouvelles mesures de protection sont à envisager.

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L’URUBU A TETE ROUGE

Statut IUCN

classification

Nom scientifique Cathartes aura

Ordre Accipitriforme

Famille Cathartidé

L’urubu en chiffres

Poids 1,5 à 2 kg

Incubation 35 à 40 jours

Longévité 25 ans

Taille 1,60 à 1,80 m d’envergure

Portée 1 à 3 petits

alimentation

REPARTITION

Divers habitats d’Amérique

Au zoo

Trois urubus à tête rouge participent au grand final du spectacle d’oiseaux en vol libre. Ils sont nés entre 2004 et 2006 au Zoo de Jurques et sont arrivés en 2011.

Biologie

URUBU ZOO BOISSIERE DU DOREL’urubu à tête rouge, ou vautour aura, est un vautour unique : il possède un sens de l’odorat largement développé, ce qui lui permet d’arriver en premier sur une carcasse, avant les vautours plus gros qui le chassent.

Comme la majorité des vautours, il profite des courants thermiques pour planer. Il est capable de voler 6h sans battre des ailes !

L’urubu à tête rouge est un oiseau monogame et le couple semble formé à vie, revenant chaque année dans le même nid. Ce dernier n’est pas construit par le couple. Il s’agit d’un creux naturel où mâle et femelle s’alternent pour couver les œufs et élever les petits.

Conservation

Bien répandu, l’urubu à tête rouge ne semble pas particulièrement menacé et sa population est stable. Néanmoins, il est persécuté dans certaines régions où il souffre, comme tous les vautours, d’une mauvaise réputation.

Pourtant, ces oiseaux charognards sont essentiels à la bonne santé de nos écosystèmes. S’alimentant sur les carcasses, ils évitent leur décomposition et le développement de toxines ou autres bactéries.

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